Histoire
L'ancêtre du poney Landais
serait le Tarpan des steppes. Sa présence en Aquitaine est signalée dès la
préhistoire.
Il a ensuite très certainement reçu des
infusions de sang arabe dues à l'abandon de nombreux chevaux par la cavalerie
d'Abd'El Rahaman défaite à Poitiers.
L'ancêtre du
poney Landais serait le Tarpan des steppes. Sa présence en Aquitaine est
signalée dès la préhistoire.
Il a ensuite très
certainement reçu des infusions de sang arabe dues à
l'abandon de nombreux chevaux par la cavalerie d'Abd El Rahaman défaite à Poitiers
Plus récemment le poney Landais, petit cheval harmonieux,
issu des prairies marécageuses des Barthes de l'Adour était utilisé pour les
menus travaux des champs et les déplacements de commodité. Il fût également exploité à plus grande échelle
dans les mines d'outre Manche vers lesquelles des troupeaux entiers étaient
exportés.
Le poney
Landais doit son succès d'aujourd'hui à un groupe d'éleveurs, qui en 1967,
décide de sauver les derniers descendants de la race. Un recensement des
animaux correspondant au type originel est effectué, permettant de retenir une
cinquantaine de poneys. Des recherches permettent également d'identifier des poneys Landais en dehors du berceau de race, dans
le Maine et Loire et en région parisienne.
Il ne restait que deux courant de
sang Landais, représentés par deux étalons, COUSCOUS et CAID, pour le
département des Landes. Une recherche plus large à l'échelon national a permis
de retrouver TROUBADOUR et SIRE DE LIGNE, vivant en Anjou.
En 1969,
la race poney Landais est officiellement reconnue par l'Institut du
Cheval.
Vu le fort taux de consanguinité et la
menace d'extinction de la race, il est décidé conjointement avec
le directeur du Haras National de Gelos de l'époque, Monsieur
Poupart, d'infuser du sang de chevaux pur-sang arabes et de poneys welsh B
. Les principaux améliorateurs utilisés sont :
Springbourne Care Not (Wb), Iricho (Ar), Inschallah
(Ar), Slowik Polski (Ar), Said d'Espiens (Ar) et Pomerant (Ar).
Vers 1975, cette politique d'élevage permet la sélection
de nouveaux étalons : Diabolo, Gamin II, Jongleur, tous fils de Caïd, Caprice
par Couscous et Dandy par Troubadour. Cette période coïncide avec la
démocratisation de l'équitation et le début du " boom " de l'équitation à
poney ; le poney Landais devient alors le complice des enfants aussi bien pour
la compétition, où il excelle quelle que soit la discipline, que pour le loisir ou sa
grande stabilité de caractère en fait un poney sécurisant.
Aujourd'hui, grâce à des éleveurs
passionnés appuyés par l'administration des Haras Nationaux, le cheptel a décuplé avec
200 poulinières et 27 étalons dont 4 nationaux.
Morphologie
Ce poney est harmonieux, avec une tête large au niveau
des yeux, fine, sèche, une encolure bien orientée, l'épaule oblique, le
poitrail ouvert ; le dos est porteur, la croupe simple, et les membres secs.
Queue et crinière sont bien fournies. Les robes admises sont : bai, noir,
alezan et chocolat. Balzanes et marques en tête sont autorisées.
Aptitudes et utilisations
Partenaire
sportif des enfants, le poney landais excelle dans les disciplines olympiques
: dressage, saut d'obstacles et concours complet. Il est aussi recherché pour
ses qualités de poney attelé, y compris sur les hippodromes, car c'est un
trotteur remarquable. Parfaitement polyvalent, le poney landais convient aussi
à une utilisation familiale ou pour l'équitation de loisir, randonnée, TREC,
et s'adapte à tous les modes de vie.
Sources : Haras Nationaux et Association Nationale du
Poney Landais